Bio

Tour du monde en chansons

 

Le Ba Ya trio

Samir Barris, Nicholas Yates, Benoît Leseure

 

 

 

La chanson s’exporte dans le temps et dans l’espace, à travers des cultures parfois très éloignées mais elle y exerce des fonctions relativement similaires. De la berceuse qui restitue l’intime né du lien créé entre la mère et l’enfant aux chants de travail qui facilitent la coordination, donnent du cœur à l’ouvrage voire favorisent la symbiose entre l’Homme et l’animal penchés sur une même tâche, la voix chantée, moyen d’expression privilégié partout envoûte et sème des gouttes de magie.

 

Les traditions d’ici et d’ailleurs sont aussi peuplées de chants de métier qui décrivent les codes, la déontologie du travail, d’hymnes qui exhaltent le sentiment d’appartenance, de chansons à boire qui célèbrent les bonheurs de la table et de chants de danse rythmés qui renforcent ou remplacent l’action des instruments dans une visée festive.

 

Ce sont ces préoccupations universelles voyageant à travers le monde en revêtant divers atours musicaux que les trois artistes ont à cœur de traduire par des arrangements subtilement dosés.

 

En effet, l’adaptation est toujours un défi. Il s’agit d’emprunter la juste voie entre la fidélité au texte original afin d’en conserver tout le sens et la densité des émotions mais aussi de trouver une part de liberté pouvant donner naissance à une savoureuse et percutante chanson en français.

 

C’est la curiosité et le goût pour les musiques dites « du monde » qui a une fois de plus réuni Samir Barris, Nicholas Yates et Benoît Leseure, trois complices musicaux, familiers du jeune public, animés de la féconde envie de parcourir le vaste répertoire de la chanson d’ici et surtout d’ailleurs. Ils ont ainsi glané des titres issus des traditions américaine, « John the Rabbit », japonaise, « Takeda no komoriuta », marocaine, « Nini ya momo », vénézuelienne avec « Duerme negrito » popularisée par Atahualpa Yupanki et Mercedes Sosa, ou même tzigane, « Ederlezi », révélée par le compositeur Goran Bregovic sur la bande originale du film « Le temps des Gitans » d’Emir Kusturica. Les musiciens entrelacent élégamment ces mélodies hétéroclites dans les cordes du violon, de la guitare et de la contrebasse.

 

Percussions et clarinette viennent compléter ce tableau sonore tout en nuances et en finesse.

 

(c) Sophie Mulkers

 

3 à 12 ans

Toute l’année

 

Samir Barris : Guitare, percussions, chant

Nicholas Yates : Contrebasse, guitare, percussion, clarinette, chant

Benoît Leseure : Violon, percussions, chant

Copyright © All Rights Reserved